À propos — qui est derrière Robin des Airs ?
Publié le 26 mai 2026 · Mis à jour le
Fondateur
Climbié
Ex chef de cabine · 20 ans dans l'aérien
Pourquoi j'ai créé Robin des Airs
Pendant 15 ans, j'ai été steward puis chef de cabine, principalement sur des compagnies low cost. Sur chaque vol retardé — et il y en a eu beaucoup — je voyais la même scène : des dizaines de passagers excédés, fatigués, parfois en colère contre le personnel… mais aucun au courant qu'il avait droit à 250, 400 ou 600 € d'indemnité dès que le retard dépassait 3 heures.
Pire : la plupart des compagnies ne disent rien. Ce n'est pas dans leur intérêt. Le règlement européen CE 261/2004 existe depuis plus de vingt ans, et il continue à être ignoré par 80% des passagers concernés.
Le vrai problème : l'asymétrie de pouvoir
Ce qui me met vraiment en colère, c'est la règle de deux poids deux mesures qui régit le rapport entre les compagnies aériennes et les passagers.
Quand c'est la compagnie qui peut facturer le passager, elle le fait sans hésiter :
- Une roue de bagage qui dépasse de 2 cm : + 60 €
- Un bagage cabine 1 kg trop lourd : + 70 €
- Un passager en retard de quelques minutes à l'embarquement : vol manqué, billet perdu
- Un changement de place dernière minute : + 20 à 40 €
- Un changement d'horaire imposé : aucun remboursement, vous adaptez votre planning
- Un changement de vol côté passager : + 80 à 150 €
Mais quand c'est la compagnie elle-même qui est en faute — vol retardé de 4 heures, vol annulé sans solution, surbooking — alors là, soudainement, tout devient compliqué. Le passager doit prouver, écrire, relancer, attendre des mois. Ou pire : se voir proposer un bon d'achat de 20 € à la place des 600 € qui lui sont légalement dus.
Le règlement CE 261/2004 a été adopté il y a plus de 22 ans. Il oblige les compagnies à indemniser les passagers en cas de retard, annulation ou refus d'embarquement. Et pourtant, 22 ans plus tard, le grand public n'est toujours pas au courant. Pire : ce sont précisément les passagers les plus vulnérables — diaspora, voyageurs occasionnels, personnes peu familières avec les démarches administratives — qui en pâtissent le plus.
Pour moi, c'est une injustice structurelle. Robin des Airs est ma réponse : rééquilibrer la balance, mettre la connaissance du côté des passagers, et faire en sorte que le droit qui existe sur le papier soit réellement appliqué.
Pourquoi je connais ces droits de l'intérieur
Je ne suis pas juriste. Je suis un opérationnel de l'aérien. Pendant deux décennies, j'ai vu :
- Comment les compagnies qualifient les incidents (retard / annulation / circonstance extraordinaire) — souvent à leur avantage
- Comment elles communiquent avec les passagers en gate ou en cabine — et ce qu'elles omettent volontairement
- Comment elles gèrent les bons de repas, les hébergements, les correspondances manquées
- Comment certaines compagnies low cost jouent sur la fatigue des passagers pour leur faire accepter un avoir à la place du cash
Cette connaissance terrain me permet aujourd'hui de monter des dossiers que les services automatisés ratent : je sais quand une compagnie ment, quand un "problème technique" est en réalité un défaut récurrent ignorable au sens de l'arrêt Wallentin-Hermann (CJUE C-549/07), ou quand une "météo" cachée par la compagnie ne tient pas la route face aux relevés METAR.
Pourquoi la focale Europe–Afrique de l'Ouest
Je suis un voyageur régulier de la diaspora ouest-africaine. Mes allers-retours mensuels entre l'Europe et l'Afrique de l'Ouest (Dakar, Abidjan, Accra, Bamako) sont une seconde école.
Ces vols m'ont fait comprendre une réalité :
- La diaspora ouest-africaine en Europe subit les retards et annulations les plus fréquents (compagnies sous-équipées, escales multiples, météo capricieuse en saison des pluies)
- C'est aussi la population qui réclame le moins ses droits : peur de la complexité administrative, manque d'information en français, distance avec les compagnies
- Pourtant, c'est elle qui a le plus à gagner : 600 € par passager sur un vol long-courrier représente parfois 1 à 2 mois de salaire au pays
Robin des Airs est né de cette double évidence : un savoir-faire d'insider aérien + un pied dans la diaspora. C'est ce double regard qui définit la mission.
Notre mission, nos valeurs
1. Transparence radicale sur les prix
25% TTC du montant encaissé, uniquement si on récupère quelque chose. 0 € sinon. Aucun frais caché. Voir la grille complète.
2. Données jamais revendues
Engagement public dans la politique de confidentialité (article 7). Sous-traitants nommés (WATI hors-UE pour WhatsApp ; OpenAI, Anthropic, Netlify aux USA ; Meta), transferts encadrés par Clauses Contractuelles Types.
3. Expertise terrain, pas script juridique
Chaque dossier est analysé avec mon œil d'ex-personnel cabine : je sais ce qu'il faut chercher dans les communications de la compagnie, dans les rapports techniques, dans les comparaisons de vols.
4. Bilingue, multiculturel, vrai contact humain
WhatsApp en français, anglais, et plusieurs langues d'Afrique de l'Ouest (Wolof, Bambara, Dioula). Vous parlez à une personne, pas à un chatbot.
Parcours
- Avant l'aérien : formé au métier du voyage — formation BTS Tourisme et stages en agence, dont Carlson Wagonlit Travel (2005-2007). De l'agence à la cabine, j'ai vu le parcours passager des trois côtés : l'agence qui vend le billet, le comptoir qui gère retards et refus d'embarquement, et la cabine qui opère le vol.
- 20 ans dans l'aérien au total :
- Personnel au sol : embarquement, comptoirs, bureaux administratifs
- 15 ans comme personnel navigant commercial : steward, puis chef de cabine, dans plusieurs compagnies européennes dont des low cost majeures
- Voyageur régulier : minimum 12 vols par an sur l'axe Europe ↔ Afrique de l'Ouest
- Spécialisation : règlement européen CE 261/2004, jurisprudence CJUE (Sturgeon, Wallentin-Hermann, Pešková), Convention de Montréal pour les bagages
Vous voulez en savoir plus ?
La meilleure façon de comprendre Robin des Airs est de lire le détail public de nos prix, sécurité et données. Tout y est : grille tarifaire, sous-traitants, mesures techniques. Rien n'est caché.
Pour toute question, je réponds personnellement sur WhatsApp au +33 7 56 86 36 30 ou par e-mail à expert@robindesairs.eu.
Vol retardé, annulé ou refusé ? Je m'occupe de votre dossier.