Le chiffre que les compagnies ne veulent pas que vous connaissiez.
Seulement environ 2 % des passagers éligibles à une indemnité au titre du CE 261/2004 la réclament réellement. Les 98 % restants — des millions de personnes chaque année — laissent leur argent sur la table.
En 2024, plus de 60 000 vols européens ont eu un retard à l’arrivée de plus de 3 heures (seuil « retard important » du règlement, sous conditions d’éligibilité du vol). Source : statistiques de trafic et de ponctualité EUROCONTROL (performance du réseau européen). Avec une moyenne indicative d’environ 150 passagers par vol (court, moyen et long-courrier mélangés sur l’ensemble du marché), on comprend l’ordre de grandeur : les études de marché estiment souvent plus de 3,5 milliards d’euros d’indemnités européennes non réclamées chaque année. Les compagnies le savent. Elles comptent sur une chose : que vous ne réclamiez pas.
Pas parce qu’ils n’ont pas droit à quelque chose. Parce que le parcours est fait pour décourager.
Les études et enquêtes de la Commission européenne et des associations de consommateurs le répètent : une infime minorité des personnes éligibles vont jusqu’au bout d’une réclamation. Chaque dossier abandonné, c’est de l’argent que la compagnie ne déboursera pas.
Robin des Airs travaille au quotidien avec des familles sur les routes Europe ↔ Afrique (Paris–Dakar, Paris–Abidjan, Bruxelles–Kinshasa…). Sur ces lignes, le voyage est long, souvent en famille, parfois pour un baptême, un deuil, une rentrée. Il y a moins l’habitude de « se battre contre la compagnie » après coup.
Les textes et formulaires sont en français juridique — quand ils ne sont pas uniquement en anglais, comme sur beaucoup de sites généralistes. Après six heures d’attente à Dakar avec trois enfants, peu de monde a envie de relire les articles du règlement CE 261.
🇫🇷 🇸🇳 🇨🇮 🇨🇩 — Ce n’est pas qu’une statistique européenne : c’est souvent nos familles qui perdent le plus, parce que le système n’est pas pensé pour elles.
Chez Robin, on vous parle en français, wolof, bambara, lingala et d’autres langues — pas seulement en anglais — et on suit votre dossier sur WhatsApp, comme vous le faites déjà au quotidien.
La loi européenne dit que, dans certains cas, c’est bien à la compagnie d’indemniser (retard important, annulation, surbooking, hors circonstances exceptionnelles réelles et prouvées). En théorie, tout le monde est d’accord.
En pratique, une seule chose compte : est-ce que vous réclamez, et est-ce que vous insistez avec des preuves ? Sans démarche du passager, l’argent ne part pas tout seul. Les procédures en ligne et les refus standardisés servent à filtrer ceux qui lâchent prise.
Quand Air France (ou une autre compagnie) répond « circonstances extraordinaires, pas d’indemnité possible », ce n’est souvent pas un mot de la fin. C’est un test : la compagnie vérifie si vous abandonnez ou si vous montez un dossier sérieux.
Les chiffres sur les contentieux le montrent : lorsque les compagnies invoquent des problèmes techniques et que le passager conteste avec des preuves, elles ne l’emportent que dans une très faible part des cas (souvent de l’ordre de 8 % dans les analyses publiées sur ce type de litiges) ; dans la grande majorité des dossiers défendus (plus de 90 %), les juges ou médiateurs donnent raison au passager. La « météo imprévisible » du mardi ? Les bulletins METAR/TAF et le fait que 15 avions aient décollé normalement au même moment depuis le même aéroport contredisent souvent l’argument.
Pour en arriver là, il faut les bonnes pièces et la bonne méthode. C’est le cœur du métier de Robin.
On ne se contente pas d’envoyer un courrier générique. On constitue un dossier technique : preuve du retard ou de l’annulation, bulletins météo officiels si la compagnie joue la carte « météo », comparaison avec les autres vols ayant opéré le même jour. Si elle refuse, on saisit le Médiateur du tourisme et du voyage (MTV) en votre nom. Si ce n’est pas suffisant, on peut aller jusqu’au tribunal — à nos frais et à nos risques (dans le cadre de nos conditions, sans frais supplémentaires cachés pour vous).
Pas de formule magique : on n’accepte que les dossiers solides, et on va jusqu’au bout. D’où un taux affiché prudent et mémorisable : neuf sur dix — pas un chiffre « marketing » incompatible avec le reste de nos pages.
Notre part : 25 % uniquement une fois l’argent récupéré sur votre compte. Si on ne gagne pas, vous ne payez rien. Voir le comparatif transparent avec les autres services.
En France, la prescription est en principe de 5 ans pour ce type de créance. Un vol de 2021 ou 2022 avec retard important peut donc encore être actionnable aujourd’hui — sous réserve d’analyse du dossier.
Exemple concret : une famille de 4 sur un Paris–Dakar avec 5 heures de retard sur un vol long-courrier éligible à 600 € par passager, ce sont 2 400 € bruts — soit 1 800 € nets pour vous après notre part de 25 % (0 € si nous ne récupérons rien).
Plus vous attendez, plus il est facile de perdre la carte d’embarquement, l’e-mail de la compagnie ou le souvenir précis des horaires. Vaut mieux vérifier maintenant que regretter dans deux ans.
Votre vol a eu du retard ou a été annulé ces 5 dernières années ? Envoyez-nous le numéro de vol et la date : on vérifie gratuitement en quelques minutes. Pas de formulaire en 12 étapes : un message WhatsApp et on s’en occupe.
Vérifier mon éligibilité sur WhatsApp →
On ne prend notre part (25 %) qu’une fois votre argent récupéré. Si on ne gagne pas, vous ne payez rien.