Surbooking : vos droits quand on vous refuse l'embarquement

Vous êtes à la porte d'embarquement. Vous avez votre carte d'embarquement, votre passeport, vous êtes à l'heure. Et on vous dit : "Désolé, l'avion est complet." Surbooking. C'est légal — mais vous avez des droits.

Ce qu'est le surbooking

Les compagnies vendent plus de billets qu'il n'y a de sièges, anticipant les no-shows. Quand tout le monde se présente, il manque des places. C'est le surbooking (surréservation).

Vos droits immédiats

  1. La compagnie doit d'abord chercher des volontaires (contre compensation négociable)
  2. Si vous n'êtes pas volontaire et qu'on vous refuse l'embarquement, vous avez droit à :
    • L'indemnité forfaitaire : 250€ (< 1500 km), 400€ (1500-3500 km), **600€** (> 3500 km)
    • Le réacheminement vers votre destination ou le remboursement du billet
    • L'assistance (repas, hôtel si nécessaire)

Le surbooking n'est JAMAIS une circonstance extraordinaire

C'est une décision commerciale de la compagnie. Elle ne peut pas invoquer de circonstance extraordinaire pour refuser de payer. L'indemnité est due automatiquement.

Sur les vols vers l'Afrique

Le surbooking est particulièrement fréquent sur les lignes vers l'Afrique en période de pointe. Les familles voyagent avec beaucoup de bagages, les vols sont pleins, et les compagnies surbookent systématiquement.

Si vous êtes refusé à l'embarquement sur un CDG → DKR, CDG → ABJ, CDG → DLA ou tout autre vol long-courrier, c'est 600€ par passager — immédiatement.

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