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Le spécialiste des droits des passagers sur l'axe Europe-Afrique

Robin des Airs aide les voyageurs à récupérer les indemnités dues en cas de vol retardé, annulé ou surbooké, avec une expertise dédiée aux liaisons entre l'Europe et l'Afrique et aux familles de la diaspora. Journalistes : chiffres, citations et contact ci-dessous, libres de reprise.

En bref

Robin des Airs est un service de recouvrement d'indemnités pour passagers aériens, fondé sur le règlement européen CE 261/2004 et la Convention de Montréal. Sa spécificité : l'axe Europe-Afrique, un corridor où des dizaines de milliers de familles subissent chaque année retards, annulations et refus d'embarquement sans savoir qu'un droit chiffré existe, ni qu'un délai peut l'effacer. Le service vérifie l'éligibilité gratuitement, monte le dossier et le porte face à la compagnie, sans avance de frais pour le passager.

Les chiffres à citer

250 / 400 / 600 €Indemnité forfaitaire par passager selon la distance (article 7 du CE 261/2004), sans justificatif à fournir.
600 €Le palier de presque toutes les liaisons Europe ↔ Afrique subsaharienne (plus de 3 500 km) : Dakar, Abidjan, Douala, Lagos, Kinshasa…
2 400 €Pour une famille de quatre sur un Paris-Dakar retardé de plus de 3h. Par passager, sans dépense à prouver.
2 ansLe délai de forclusion de la Convention de Montréal, que ni une lettre recommandée ni une relance n'interrompent.
< 1 sur 2Part des voyageurs qui se considèrent bien informés de leurs droits, selon l'Eurobaromètre de la Commission européenne.
400 €, pas 600 €Le montant réel pour les Outre-mer (Réunion, Antilles, Guyane, Mayotte) : vols intracommunautaires, une erreur répandue.

Les angles éditoriaux

L'argent que les familles laissent aux compagnies. Au départ d'un aéroport européen, tout vol retardé de plus de trois heures ouvre l'indemnité, quelle que soit la compagnie, y compris africaine. Presque personne ne la réclame.
Le piège du délai (angle mort juridique). Le délai de deux ans de la Convention de Montréal est une forclusion, pas une prescription : il ne s'arrête que devant un juge. Des familles relancent une compagnie pendant deux ans en croyant se défendre, sans rien préserver.
L'asymétrie du pavillon. À trajet identique, vos droits changent selon le sens du vol et la nationalité de la compagnie. Au retour d'Afrique, seule une compagnie européenne ouvre le forfait CE 261.
L'idée reçue des Outre-mer. Beaucoup de sites annoncent 600 € pour la Réunion ou les Antilles. C'est faux : ces territoires étant dans l'Union européenne, l'indemnité est plafonnée à 400 €, quelle que soit la distance.

Citations prêtes à l'emploi

Attribuables à Saint-Yves Kodjo, fondateur de Robin des Airs. Reprises libres.

« Au départ d'un aéroport européen, un vol retardé de plus de trois heures ouvre jusqu'à 600 euros par passager, quelle que soit la compagnie. Le problème n'est pas le droit, c'est que presque personne ne le réclame. »Saint-Yves Kodjo, fondateur de Robin des Airs
« Une famille peut relancer une compagnie pendant deux ans en pensant défendre ses droits, et n'avoir rien défendu du tout. Le délai de la Convention de Montréal ne s'arrête que le jour où une procédure est engagée devant un juge. »Saint-Yves Kodjo, fondateur de Robin des Airs
« Sur les vols vers l'Outre-mer, beaucoup annoncent 600 euros. C'est une erreur : la Réunion ou les Antilles étant en Union européenne, le vol est intracommunautaire et l'indemnité est plafonnée à 400 euros, même à 9 000 kilomètres. »Saint-Yves Kodjo, fondateur de Robin des Airs

Porte-parole

Saint-Yves Kodjo, fondateur de Robin des Airs.

Quinze ans dans le transport aérien. Il connaît de l'intérieur la façon dont les compagnies qualifient retards, annulations et circonstances extraordinaires. Disponible pour interviews, citations et éclairages sur les droits des passagers, en français et en anglais.

Ressources

Nos tribunes dans la presse

DataCameroon Congo Indépendant Ivorian.net
Le Lynx (Guinée) Addis Standard Mizane.info

Contact presse

Robin des Airs · Espace presse

Email : expert@robindesairs.eu

Téléphone : +33 7 56 86 36 30

Réponse rapide aux sollicitations presse. Interviews possibles en visio ou par téléphone.